Simulateurs · Simulateur gratuit
Depuis la réforme de 2025, l’obligation d’audit énergétique ne dépend plus de la taille de l’entreprise mais de sa consommation d’énergie. De nombreuses entreprises sont devenues assujetties sans le savoir. Ce simulateur calcule votre consommation moyenne sur trois ans et vous indique si un audit, ou une certification ISO 50001, est exigé.
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Pour chacune des trois dernières années, saisissez la consommation de chaque énergie (électricité, gaz, fioul, réseaux de chaleur ou de froid, autres combustibles, carburants le cas échéant), tous sites confondus.
Le simulateur calcule la consommation totale de chaque année, puis la moyenne sur trois ans, et la compare aux seuils de 2,75 GWh et 23,6 GWh par an. Pour mémoire, 1 GWh équivaut à 1 000 MWh, soit 1 000 000 kWh.
Si vous êtes concerné, le résultat précise vos obligations et les prochaines étapes. Le détail est présenté sur notre page seuils et ISO 50001.
Nous ne donnons pas de prix standard, car chaque audit dépend de votre périmètre. Les principaux facteurs sont :
Le déroulé complet est décrit sur notre page coût et déroulé d’un audit.
Le calcul repose sur vos saisies. Le périmètre exact (sociétés du groupe, énergies prises en compte, cas de dispense) se vérifie au cas par cas.
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Depuis la loi n° 2025-391 et le décret n° 2025-1382, sont concernées les entreprises dont la consommation finale moyenne d’énergie sur trois ans atteint 2,75 GWh par an. Au-delà de 23,6 GWh par an, c’est une certification ISO 50001 qui est attendue au 11/10/2027. La taille de l’entreprise n’est plus le critère.
L’audit est à renouveler tous les quatre ans. Il doit être transmis sur la plateforme audit-energie.ademe.fr, et le plan d’actions qui en découle doit être publié dans le rapport annuel de l’entreprise. Les mesures dont le temps de retour est inférieur à cinq ans et qui ne sont pas réalisées doivent être justifiées.
Selon des sources secondaires, la sanction pourrait atteindre 2 % du chiffre d’affaires hors taxes, et 4 % en cas de récidive. Ce montant est à confirmer au regard des textes en vigueur. Au-delà du risque de sanction, l’audit sert de base au décret tertiaire et aux demandes de CEE.