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Les certificats d’économies d’énergie (CEE) peuvent couvrir une part significative de vos travaux d’efficacité énergétique. Encore faut-il choisir les bonnes fiches, respecter un calendrier strict et négocier la valorisation. Un dossier mal préparé se traduit par une prime perdue, souvent sans recours. Notre accompagnement CEE vise un objectif : maximiser le retour sur investissement de vos projets.
Mis à jour le 02/11/2026 · Lecture 3 min
Le dispositif CEE oblige les fournisseurs d’énergie, appelés « obligés », à financer des économies d’énergie réalisées chez des bénéficiaires, selon des fiches d’opérations standardisées qui fixent un volume forfaitaire de kWh cumac.
Pour l’entreprise bénéficiaire, trois risques reviennent régulièrement :
Avec la hausse de l’obligation en 6e période (1 050 TWhc par an contre 775 en 5e période), l’enjeu de méthode est encore plus fort. Le fonctionnement général est présenté sur notre page CEE pour les entreprises.
Nous identifions les fiches applicables à vos travaux et vérifions leurs conditions d’éligibilité : secteur (tertiaire ou industrie), caractéristiques des équipements, exigences d’installation, règles de non-cumul. Exemples : BAT-TH-116 pour la GTB (classe A ou B, bâtiment de plus de deux ans, non cumulable avec BAT-EQ-127 et BAT-SE-103), BAT-TH-142 pour la déstratification, BAT-TH-146 et BAT-TH-155 pour le calorifugeage, BAT-TH-163 et BAT-TH-164 pour les pompes à chaleur. La liste détaillée figure sur la page fiches CEE tertiaire et industrie.
Nous organisons le calendrier pour que l’engagement de l’obligé soit formalisé avant toute signature de devis ou de bon de commande, et nous conservons les preuves datées.
Nous consultons plusieurs obligés ou délégataires sur la base d’un volume estimé et comparons les offres : prix du MWh cumac, bonifications prises en compte, conditions de versement, exigences documentaires. Les mécanismes sont détaillés sur la page valoriser ses CEE et coups de pouce.
Vérification des devis et factures (mentions obligatoires, caractéristiques techniques), attestation sur l’honneur, pièces justificatives propres à chaque fiche, cohérence d’ensemble avant dépôt.
Certaines opérations font l’objet de contrôles prévus par la réglementation, sur site ou par contact selon les fiches. Nous préparons les éléments attendus et vérifions, à la réception des travaux, que l’installation correspond à ce qui a été déclaré.
Lorsque nous assurons aussi l’AMO travaux, les exigences CEE sont intégrées dès le cahier des charges : performances minimales, documents à fournir par l’entreprise, preuves d’installation.
C’est la preuve que l’obligé a contribué à la décision de réaliser les travaux. Concrètement, son offre de prime doit être acceptée avant la signature du devis. Si l’ordre est inversé, l’opération n’est pas éligible, quelle que soit la qualité des travaux. C’est la première cause de refus de dossier : nous la traitons dès le lancement du projet.
En comparant plusieurs offres sur une base identique : prix du MWh cumac, bonifications intégrées, modalités et délais de versement, pièces exigées et accompagnement au contrôle. Le prix affiché n’est pas le seul critère : une offre qui impose des conditions difficiles à remplir peut, au final, rapporter moins.
Oui, par la fiche BAT-TH-116, à condition que le système atteigne la classe A ou B selon la norme NF EN ISO 52120-1, sur un bâtiment tertiaire de plus de deux ans équipé d’un chauffage. La fiche n’est pas cumulable avec BAT-EQ-127 ni BAT-SE-103. La bonification spécifique GTB a pris fin le 30/06/2024.